Biographie

  « Je ne suis pas né auteur. Mais la deuxième fois, si ! »   Dalf

   Ecrire, c’est partir un peu,

apposer le mot « Fin », c’est ne plus revenir.

       

Quelques pistes…     

Mes passions ont toujours dirigé ma vie. La mer et la musique ont baigné mon adolescence. Le golfe du Morbihan, la voile et le vent bercent encore mon existence et alimentent mes rêves par leurs notes embrumées.

A 14 ans, j’entre les yeux écarquillés dans le monde de l’automobile. Les designers m’affolent. Je dessine beaucoup. Je réalise même quelques expériences « grandeur nature » grâce à la fibre de verre, technologie en pleine évolution.

20 ans, je pénètre le monde de l’objet d’Art, objet mystérieux, objet d’Histoire. Je me passionne pour le XXème siècle. Le verre, les pâtes de verre et la faïence m’émerveillent surtout celle de Delphes. (Clin d’œil à Dalf) 

36 ans, je découvre le monde du 7ème Art. L’association naissante, Cinécran, m’accueille. Je croise alors de véritables mordus, passionnés qui m’ouvriront les yeux et quelques portes de cet univers si particulier.

42 ans, une rencontre va faire basculer ma vie : la Cie OZON le théâtre recherche des acteurs pour la pièce « Pourquoi j’ai mangé mon père » tirée du livre de R. LEWIS. J’ai été un bon père mais un piètre acteur ! Aussi, après deux années de travail sur les planches, je m’investi dans la mise en scène et plus particulièrement dans la réutilisation des planches. (lol) Là, s’inscriront mes premiers pas, mes premières « réalisations » dans le domaine des Arts Visuels. 

50 ans, riche de ce travail d’expression artistique foisonnant, je rejoins quelques amis et une association nait, L’ESTRAN. Le premier Parcours d’Art Contemporain « In Situ » voit le jour à l’été 2012. 10 artistes s’exposent sur les chemins côtiers du Golfe du Morbihan. (Séné) Il y en aura 4 autres dont 3 qui migreront sur l’île d’Arz par le biais de la 2ème association Le Temps d’un Regard.

La 60aine affichée, je décide de reprendre mes « crayons » qui ne me quittent jamais et qui traduisent jour après jour mes pensées et mes réflexions sur le monde que je traverse. Le temps m’invite. L’écriture s’impose. C’est un investissement permanent, un travail ardu, un mode de vie, un « Etat d’Être »… et j’aime ça !

Mais qui suis-je donc ?

     Quelques dates prépondérantes…  

  • 1986 ! Vide programmé ! Je plonge ! Dix ans d’introspection…
  • 1996 ! Et la matière fut. 3 années de composition s’engagent…
  • 1999 ! A nouveau la nuit ! Suivra une décennie « d’Érection »
  • 2010 ! « Embarquement Différé », je largue les amarres bien décidé à en découdre avec mots et autres verbes.
  • 2014 ! Rencontre, échange, partage, Sylvain LE GUEN voit le jour.(Nos chemins nous mènent parfois ailleurs)
  • 2016 ! Déterminé à reprendre les rênes de sa vie, Sylvain s’émancipe. (Chaque instant est un voyage en soi)
  • 2018 ! Le destin s’invite. Sylvain se libère alors que je tente toujours de l’apprivoiser… (Âme Jumelle) 
  • 2020 ! Sylvain remonte le temps et s’engage sur le chemin de la « Réalisation… » (Tome IV)

 

Quelques questions…

Vos premières années ? Heureuses, belles, simples et sans heurt si ce n’est le quotidien de l’insouciance.

Des études ? En 3D… Dessin, Droit, Data, un joli mélange donnant libre cours à ma créativité !

Des passions ? Mélanger les matières, fusionner les lignes, les images, assembler les notes, les mots, créer des mosaïques, composer…

Des rencontres importantes ? Beaucoup ! Oui, toutes…

Des errements ? Parfois…

Des erreurs ? Bien sûr !

Des regrets ? Non.

Un moment clef de votre vie ? 50 ans, une étape cruciale, le moment où je me suis dit : Dorénavant je m’octroie le droit de dire et faire ce que je ressens et qui me fait grandir.

Et aujourd’hui, des projets ? Des milliers ! Des mots, des phrases, des paragraphes. Des mers, des montagnes, des mondes. Multiplier les rencontres, apprendre encore et encore afin d’étoffer toujours plus mon univers.

Merci Dalf et à très bientôt  


      Du jour où l’on naît au jour où l’on part, on reste toujours seul face aux décisions qui engagent.

« Tout départ révèle le dessein d’une nouvelle voie. » Jena Raft